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Vivre avec passion
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* Voir pourquoi le partage en mémoire du geste de Jésus Rencontre du 18 Janvier 2026
avec Philippe Leerschool
Nous aurons le plaisir d’accueillir Philippe Leerschool. Notre invité est engagé en politique dans la commune de Sprimont. Comment ce juriste et expert fiscal, viticulteur… et jeune grand-père, s’est-il décidé à s’engager en politique au sein du parti socialiste ? C’est ce que nous découvrirons lors de notre rencontre. Nous évoquerons son arrière grand-père porion dans la mine du Charbonnage du Fief de Lambrechies à Pâturages et son grand-père, membre du bureau comptable de la mine, son père juriste membre du PSC, le scoutisme et la maison des jeunes d’Embourg, le collège St-Servais puis l’athénée de Chénée, un prof, des copains, l’université de Namur puis de Liège, le service militaire, nomination comme contrôleur en chef au bureau des finances à Aywaille, création d’un bureau d’expert comptable et conseillers fiscaux avec un ami… Tous ces lieux et les liens tissés ont forgé une prise de conscience de certaines réalités sociales et la décision de s’engager en politique pour et avec « le petit peuple ». Bref, encore une belle rencontre en perspective. Alain Reflets de la rencontre
Refaire société Ce dimanche matin, nous étions nombreux à écouter Philippe. Il nous parlait de résistance, d’ouverture, de sortir de son confort, de la différence… pour découvrir de nouvelles perspectives de vie, d’avenir. C’est son parcours d’enfant, d’adolescent, de jeune adulte, les rencontres et changements d’environnement qui l’ont orienté vers un idéal politique qui s’ouvrirait aux « petites gens ». Il nous rappelle avec émotion la vie de ses grands-parents habitant dans le Borinage et il se souvient encore très bien quand, enfant, son grand-père le tirait par la main pour ne pas qu’il s’attarde auprès des baraquements des « Ritals » ou ‘Spaghettis » comme on surnommait alors les Italiens engagés dans les charbonnages. Il se souvient aussi de sa découverte d’une autre culture quand il passe du Collège Saint-Servais à l’Athénée Royal de Chênée où il se trouve pour la première fois dans une classe mixte ! et doit remplir un questionnaire pour définir son choix du Cours philosophique (cours de religion ou de morale) alors qu’à St-Servais il n’avait jamais entendu parler de l’Islam, de judaïsme ou encore de morale non confessionnelle. Quand, plus tard, il décidera d’adhérer au parti socialiste, son père, PSC plutôt de gauche, a bien réagi mais pour sa mère chrétienne libérale, ce fut plus difficile à accepter. Lui-même se définit comme un social démocrate mais il a beaucoup d’ami(e)s démocrates d’autres partis politiques. Fort de ses deux mandats d’échevin socialiste dans la commune de Sprimont, il est convaincu qu’il faut des contre-pouvoirs pour progresser, ils vous forcent à revoir votre copie, à vous remettre en question, à ne pas vous braquer dans vos certitudes mais à écouter l’avis des autres, à garder une autonomie ouverte. Pour lui, face au désintérêt de la politique, deux éléments sont fondamentaux pour arriver à une démocratie constructive : l’enseignement et la culture. Apprendre aux jeunes l’histoire de leur pays, les interroger sur leurs racines, d’où ils viennent, de quelle culture, de quel héritage religieux ils sont issus. Nous sortons de cette rencontre, plus au courant de la complexité des engagements politiques, des défis à relever, des promesses à tenir… Avec un programme, bien sûr ! : résister, s’indigner, s’engager, s’ouvrir à la différence, mettre à l’ordre du jour des formations au libre arbitre et l’esprit critique. Et, pourquoi pas, créer un cénacle citoyen ? Les idées abondent mais aussi les Comment ? Merci, Philippe, pour cette matinée qui nous convainc qu’aller vers les autres, surtout différents, nous ouvrira les portes d’un avenir meilleur. En introduisant le geste du partage, Alain a évoqué quelques pays où des hommes et des femmes sont en train de lutter, parfois au prix de leur vie, pour la démocratie. Il lit un passage d’un article paru dans La libre ce week-end * : Renée Good n'est plus, mais sa poésie continue de circuler chaque fois que nous nous rappelons, avec Patti Smith, que nous détenons le pouvoir de choisir la dignité plutôt que la peur. Ecoutez "People Have The Power". Chantez avec ceux qui chantent. Apprenez la chanson à vos enfants. Invitez des amis, des voisins, à chanter avec vous pour éprouver la puissance de ce que "nous" signifie. Car c'est dans cette joie partagée, nourrie par la confiance envers ceux que l'on appelait "les autres" que germent de jeunes pousses de résistance ; et que, dans ce soulèvement du c(h)oeur, chacun découvre qu'il fait pleinement partie du "nous". Est-ce naïf ? Les tyrans vivent et meurent seuls, les poètes jamais. Que l'un d'entre eux tombe, et leurs mots cherchent un refuge ailleurs. Alain ne peut s’empêcher de faire le lien avec le poète qui est mort sur une croix il y a bien longtemps et qui anime encore aujourd’hui tant d’hommes et de femmes épris de justice et de paix. Jacqueline et Alain * Extrait de : Pascale Seys, Les tyrans vivent et meurent seuls, les poètes jamais, La Libre 18/01/26, p. 36-37
La démocratie est non seulement garante de la libre expression, mais surtout lieu du « construire ensemble ». Face à ces situations, ne faut-il pas réinterroger le concept de démocratie ? Trop souvent celui-ci se résume à la possibilité d’exprimer ses opinions, d’avoir le droit à la parole (une étape d’importance), et trop peu au fait de construire ensemble, puis de respecter les règles du jeu définies en commun pour vivre au mieux en société. A défaut, le concept de démocratie n’est-il pas alors vidé de sa force participative et inventive, au profit du combat qui a pour objet d’imposer ses idées ? https://saintmerry-hors-les-murs.com/2023/11/10/questionnement-de-notre-vigilance-democratique/ Photo de Randy Fath sur Unsplash Un poison lent...
Le contexte politico-sociétal se répercute comme un poison lent qui s’insinue dans les recoins de l’intimité de nos vies, alimente des ressentiments, des passions tristes qui enferment. Et conduit à aspirer à une gouvernance autoritaire, à vivre dans une nation homogène, à apprécier une rhétorique qui exprime brutalement avec outrances, insultes et menaces « mes ressentiments, mes peurs, mes colères », à revenir vers un passé - que l’on a tendance à fortement mythifier -, où aurait régné « un ordre naturel et immuable des choses », à désigner des boucs-émissaires pour établir clairement un « eux et nous », en identifiant des « coupables ». https://cecinestpasunecrise.org/etudes/lirresistible-ascension-de-laspiration-a-une-gouvernance-autoritaire/ Un monde instable
Le monde dans lequel nous vivons est de plus en plus instable du point de vue écologique, économique et politique. Et, comme le souligne le chercheur Olivier Hamant dans ses différents ouvrages, cela conduit à devoir privilégier la robustesse de nos structures sociales, économiques et démocratiques à leur performance. La meilleure manière de le faire, c’est de créer du lien entre toutes les composantes de la société. Rompre l’atomisation, l’isolement. Des travaux récents indiquent que l’épidémie de solitude aux États-Unis, c’est-à-dire l’augmentation très marquée de la proportion de personnes vivant seules, serait une des variables importantes de la victoire de Trump en 2024. Créer des liens, entre les personnes, mais aussi entre les organisations, les entreprises, les administrations, les associations, les acteurs de la santé, de l’éducation, de la recherche, de la culture. Créer du lien et moderniser notre démocratie apparaissent aujourd’hui comme les meilleurs moyens de consolider une trajectoire de société durable, progressiste et humaniste. Marius Gilbert, Chercheur en épidémiologie https://cecinestpasunecrise.org/articles/marius-gilbert-repenser-le-lien-social-comme-fondement-democratique/
L'onction du roi
Les arbres s’en allèrent conférer l’onction à leur roi. Ils dirent à l’olivier : Sois notre roi ! Mais l’olivier leur répondit : Renoncerais-je à mon huile, ce que les dieux et les humains apprécient chez moi, pour aller me balancer au-dessus des arbres ? Alors les arbres s’adressent à ceux d’entre eux qui sont avec l’olivier les plus appréciés, le figuier, puis la vigne… qui font la même réponse! Alors tous les arbres dirent au buisson d’épines : Viens, toi, sois notre roi ! Le buisson d’épines répondit aux arbres : Si c’est loyalement que vous voulez me conférer l’onction pour que je sois roi sur vous, venez, abritez-vous sous mon ombrage… Juges 9, 8-14 . Ce qui est dénoncé ici, c’est bien sur la vanité du puissant, qui se trompe sur ses possibilités réelles et l’empêchera d’accomplir ses promesses : essayez donc de vous abriter à l’ombre d’un buisson d’épines ! Mais c’est aussi l’erreur du peuple qui se laisse berner ! Un épisode particulier, mais qui nous alerte sur un risque je crois général: l’aveuglement, notre aveuglement quand nous ne voyons que nos désirs, ou nos peurs, ce qui nous empêche d’être lucide sur les réalités! L’aveuglement qui ouvre à la tentation de se tourner vers un « puissant » – quel qu’il soit – qui réalisera nos ambitions à notre place, un « puissant » efficace, « héros » et « saint » irréprochable, bref une sorte de « dieu » qu’il suffirait d’invoquer ?
Etre et faire ensemble
La reconnaissance de la dignité de chacun s'avère inséparable de l'ouverture à l'autre et du don de soi. Tout être humain sait, au fond de lui, que les liens qui l'unissent aux autres dépassent ses seuls intérêts personnels et que prendre soin de ces liens est la clé d'une vie réussie. Aucune existence ne peut vraiment s'accomplir sans ce mouvement qui conduit "hors de soi" et invite à se donner en reconnaissant l'autre comme celui qui révèle qui je suis. Ainsi, on comprend mieux que viser le "bien commun" correspond plus à un "être" et à un "faire" ensemble qu'à poursuivre, chacun pour soi, un bien unique. Laura Rizzerio https://www.lalibre.be/debats/opinions/2026/01/09/le-bien-commun-un-mot-oublie-mais-indispensable-26NDXUGDJVCQPJYOAJP7LXYYCY/ « L’illusion d’un bonheur qui découlerait d’une vie aisée pousse nombre de personnes à avoir une vision de l’existence axée sur l’accumulation de richesses et la réussite sociale à tout prix, y compris au détriment des autres et en profitant d’idéaux sociaux et de systèmes politico-économiques injustes qui favorisent les plus forts. »
Leon XIV , Dilexi te, Paragraphe 11
Reconnaître la dignité de l'autre
La dignité, comprise dans toute sa profondeur, n'est pas seulement un bouclier. Elle est aussi un aiguillon. Elle nous interpelle, nous bouscule, nous empêche de nous réfugier dans l'indifférence confortable. Reconnaître la dignité de l'autre, c'est reconnaître qu'il ou elle est mon égal(e) en humanité. Et cette reconnaissance m'engage. Chaque jour, des citoyens et citoyennes refusent de se résigner. À Bruxelles, des bénévoles accueillent les exilés que l'État abandonne. Des femmes brisent le silence et se lèvent ensemble. Des jeunes se mobilisent pour la Palestine, conscients que la dignité des générations futures se joue maintenant. Ces femmes et ces hommes ne font pas que défendre les droits des autres. Ils et elles honorent leur propre dignité en refusant d'être complices par leur silence. Notre dignité ne peut être complète si nous acceptons que celle des autres soit piétinée. Elle n'est pas un trésor à conserver jalousement : elle grandit lorsqu'elle se partage, elle s'étiole lorsqu'elle se replie. Notre dignité exige que nous luttions pour celle des autres. C'est notre humanité qui est en jeu. À nous d'agir. Philippe Hensmans https://www.lalibre.be/debats/opinions/2026/01/09/notre-humanite-est-en-jeu-ILCXM2XHYFDXXOMBXOC6XS76KU/ “Les faibles n’ont-ils pas la même dignité que nous ?
La question qui revient est toujours la même : les moins pourvus ne sont-ils pas des personnes humaines ? Les faibles n’ont-ils pas la même dignité que nous ? Ceux qui sont nés avec moins de possibilités ont-ils moins de valeur en tant qu’êtres humains, doivent-ils se contenter de survivre ?” Selon Léon XIV, “la réponse que nous apportons à ces questions détermine la valeur de nos sociétés et donc notre avenir. Soit nous reconquérons notre dignité morale et spirituelle, soit nous tombons dans un puits d’immondices. Si nous ne nous arrêtons pas pour prendre les choses au sérieux, nous continuerons, de manière explicite ou dissimulée, à ‘légitimer le modèle de distribution actuel où une minorité se croit le droit de consommer dans une proportion qu’il serait impossible de généraliser, parce que la planète ne pourrait même pas contenir les déchets d’une telle consommation’”. https://www.reforme.net/les-catholiques/dilexi-te-le-pape-exhorte-les-catholiques-a-tendre-la-main-aux-pauvres/
Chaque être est doué d'un don qui lui permet d'être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d'une faille, d'une fêlure, d'une fragilité, qui réclame l'aide d'autrui.
Frédéric Lenoir, L’âme du monde Retribalisation
En l’absence d’un récit fort et émancipateur qui envisage la construction de sociétés ouvertes et protectrices, l’aspiration à la retribalisation monte partout. C’est une terrible régression car la retribalisation va à contre sens des grands enjeux auxquels nos sociétés sont confrontées : climat, bio diversité, financiarisation, inégalités qui appellent des mesures systémiques à grande échelle, loin des murs et des barbelés. L’aspiration à la retribalisation est une diversion tragique mais cela a une histoire. https://cecinestpasunecrise.org/la-fondation/ Une foule, ça rend sourd, ça rend muet, ça rend bête. Dans les foules, c’est la bêtise et non l’esprit, qui s’accumule. Du moment qu’ils sont en foule, l’ignorant et le savant sont également incapables d’observation. Gustave Lebon, psychologie des foules La reconnaissance de chaque voix comme irremplaçable. L’affirmation de la dignité inaliénable de chaque individu, de l’importance de chaque voix personnelle dans le collectif. Ça s’appelle vraiment la démocratie, la vraie. Car les régimes qui portent ce nom depuis la Grèce antique ne sont en réalité que des aristocraties et des oligarchies déguisées. La démocratie au sens le plus noble du terme ne repose pas sur la simple addition des voix mais sur la reconnaissance de chaque voix comme irremplaçable. Léonard Katchekpele https://afleurdevangile.com/
"Renee Good
était faite de soleil". Renee vivait selon une conviction primordiale : il y a de la gentillesse dans le monde et nous devons faire tout ce que nous pouvons pour la trouver là où elle réside et la nourrir là où elle a besoin de grandir". Voilà l'être de lumière qu'a éteint le bras armé d'une politique de la terreur. Renaître Ironie tragique du langage. Renée est morte. Et pourtant, Renee renaît comme le miroir de la honte d'un gouvernement fauteur de ruines. Car Renee morte, c'est l'Amérique tout entière qui s'amoindrit. Or, au même moment, face à la bêtise furieuse, un espoir renaît : un vent de révolte gronde dans les rues d'Amérique, soutenu par la parole de plusieurs artistes. Dans une lettre ouverte intitulée "It's ICE Cold Here in America", le chanteur Neil Young en appelle à l'action politique : "Levez-vous, pacifiquement, par millions. Que votre amour de la vie et des autres guide vos pas…". Et si c'était possible ? S'il était possible que la poésie puisse triompher, pacifiquement, de l'absurde et de la bêtise ? Le texte d'une chanson l'affirme. Bien sûr, l'art, la poésie et la musique ne rendent pas les morts, ne réparent pas les corps. Mais ils accomplissent autre chose : ils réparent ce qui relie. Extrait de : Pascale Seys, Les tyrans vivent et meurent seuls, les poètes jamais, La Libre 18/01/26, p. 36-37 Est-ce naïf ?
Les tyrans vivent et meurent seuls, les poètes jamais. Que l'un d'entre eux tombe, et leurs mots cherchent un refuge ailleurs. Renée Good n'est plus, mais sa poésie continue de circuler chaque fois que nous nous rappelons, avec Patti Smith, que nous détenons le pouvoir de choisir la dignité plutôt que la peur. Ecoutez "People Have The Power". Chantez avec ceux qui chantent. Apprenez la chanson à vos enfants. Invitez des amis, des voisins, à chanter avec vous pour éprouver la puissance de ce que "nous" signifie. Car c'est dans cette joie partagée, nourrie par la confiance envers ceux que l'on appelait "les autres" que germent de jeunes pousses de résistance ; et que, dans ce soulèvement du c(h)oeur, chacun découvre qu'il fait pleinement partie du "nous". Extrait de : Pascale Seys, Les tyrans vivent et meurent seuls, les poètes jamais, La Libre 18/01/26, p. 36-37 Alors,
autour de la table de l’auberge, dans l’évidence du pain rompu, l’envie vous prend de vivre en ouvrant les yeux. Marc Dugardin, Une parenthèse pour le vent, p. 43. Quiconque veut être grand parmi vous sera votre serviteur,
et quiconque veut être le premier parmi vous sera l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie en rançon pour beaucoup. Mc 10, 43-45 Alors, les justes lui répondront en disant : “Seigneur, quand t'avons-nous vu affamé, pour te nourrir, assoiffé, pour t'abreuver ? Quand t'avons-nous vu étranger, pour te recueillir, ou nu, pour te vêtir ? Quand t'avons-nous vu infirme, ou en prison, pour venir à toi?” Le roi répondra et leur dira : “Amen, je vous dis : dans la mesure où vous l'avez fait à un de mes frères, les plus petits, que voilà, c'est à moi que vous l'avez fait.” Matthieu 25, 37-40 |
Les Canuts Yves Montand Pour chanter Veni Creator Il faut une chasuble d'or Pour chanter Veni Creator Il faut une chasuble d'or Nous en tissons pour vous, grands de l'église Et nous pauvres canuts, n'avons pas de chemise C'est nous les canuts Nous sommes tout nus ! Pour gouverner, il faut avoir Manteaux ou rubans en sautoir. Pour gouverner, il faut avoir Manteaux ou rubans en sautoir. Nous en tissons pour vous grands de la terre Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous enterre C'est nous les canuts Nous sommes tout nus! Mais notre règne arrivera Quand votre règne finira: Mais notre règne arrivera Quand votre règne finira: Nous tisserons le linceul du vieux monde, Car on entend déjà la révolte qui gronde C'est nous les canuts Nous n'irons plus nus! C'est nous les canuts Nous n'irons plus nus! https://www.youtube.com/watch?v=Te2PpgGvxhs Les origines de l’engagement politique
Crise de l’engagement en politique La pression sociale ainsi que le dégoût engendré par certaines affaires n’est pas de nature à attirer les nouveaux candidats. "Je le vois à mon niveau ainsi que de mes collègues bourgmestres, déplore le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux. On a de plus en plus de mal à composer des listes électorales au niveau communal, de trouver assez de personnes. Et quand elles viennent, elles partent vite : "en France, le nombre de maires démissionnaires a déjà triplé par rapport à la législature précédente. Sans parler du fait qu’une fois engagé en politique, on porte une couleur qui devient un fardeau une fois que l’on retourne dans la vie active pour chercher un emploi." https://www.rtbf.be/article/pourquoi-les-citoyens-ne-s-engagent-ils-plus-en-politique-11187758 « À Lyon, je faisais partie d’une petite société privilégiée. À Mirecourt, où je travaille en tant qu’éducatrice spécialisée auprès d’un public plus fragile dans les foyers, j’ai compris que nous vivons vraiment dans des cases. C’est peut-être ça qui m’a donné envie de m’engager en politique. » https://www.la-croix.com/france/s-engager-en-politique-des-militants-racontent-20240925 "Dans une situation de révolte, la volonté d’agir n’est pas qu’intellectuelle, j’ai envie d’aller sur le terrain, voir des gens, échanger." Au-delà des idées à défendre, des injustices à combattre et des conquêtes à favoriser, s’engager dans un parti est aussi une source d’approfondissement personnel. Élise Roinel, engagée au PS, est formelle : « Militer apporte un sens à ma vie. J’y retrouve tout ce qui me nourrit : le collectif, le sentiment d’être utile et de pas rester dans une forme d’attentisme face au monde tel qu’il est et qui a besoin d’être réparé. » Élise croit beaucoup au triptyque « tête, corps, cœur » et à la nécessité d’avoir un lien entre ces trois aspects dans la vie. « Dans une situation de révolte, la volonté d’agir n’est pas qu’intellectuelle, j’ai envie d’aller sur le terrain, voir des gens, échanger, et ça passe aussi par le corps. Je retrouve tout ça dans l’engagement, y compris dans une approche plus spirituelle », confie-t-elle, se rappelant des années de scoutisme qui l’ont marquée. « La première fois où je me suis dit que je voulais être engagée, c’est lorsque j’ai entendu vers mes 14 ans une phrase de Baden-Powell aux scouts du monde entier : “Essayez de quitter ce monde en le laissant un peu meilleur que vous ne l’avez trouvé. Et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous avez fait de votre mieux.” Cette phrase m’a toujours structurée, jusqu’à aujourd’hui. » https://www.la-croix.com/france/s-engager-en-politique-des-militants-racontent-20240925 Diversité des formes d'engagement
En 2016, nous pointions déjà la diversité des formes d'engagement suite aux échanges réalisés lors des Etats Généraux de la jeunesse :
Have The Power
Patti Smith Je rêvais dans mon rêve D'un aspect brillant et juste Et mon sommeil fut rompu Mais mon rêve demeurait là Dans la forme de vallées rayonnantes Où l'air pur est reconnu Et mes sens éveillés Je me suis réveillé au cri Que le peuple/ a le pouvoir De racheter/ l'oeuvre des imbéciles Sur les doux/ les pluies de grâce C'est décrété / le peuple règne Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Les aspects vengeurs deviennent suspects Et se courbant comme pour entendre Et les armées ont cessé d'avancer Parce que le peuple a décroché leurs oreilles Et les bergers et les soldats Reposent sous les étoiles Échangent leurs visions Et déposent les armes Dans les déchets / dans la poussière Dans la forme des / vallées rayonnantes Où l'air pur / reconnu Et mes sens/ éveillés Je me suis réveillé / au cri que Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Là où furent les déserts J'ai vu des fontaines Comme la crème les eaux s'élever Et nous avons flâné ensemble Sans personne pour rire ou critiquer Et le léopard Et l'agneau Dorment ensemble sincèrement liés J'espérais dans mon espoir Me rappeler ce que j'avais trouvé Je rêvais dans mon rêve Dieu sait/ d'une vue plus pure Me livrant à mon sommeil J'ai réalisé ce rêve pour toi Publicité Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le peuple a le pouvoir Le pouvoir de rêver / de décider D'arracher le pouvoir des mains des imbéciles C'est décrété le peuple règne C'est décrété le peuple règne ÉCOUTEZ Je crois que tout ce dont nous rêvons Peut se réaliser par notre union Nous pouvons transformer le monde Nous pouvons changer la course de la Terre Nous avons le pouvoir Le peuple a le pouvoir... Traduction par Patti Smith |
Contacts :
Alain HENRY de HASSONVILLE et Jacqueline CALEMBERT
04/344.48.81
[email protected]
Charles REUL
04/380.39.11
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Joëlle ROIDEAUX
joelle.roideaux@hotmail.com
Franz HINDRYCKX
franz.hindryckx@skynet.be
Pierre-Charles LIGOT
[email protected]
Projet d’un lieu ouvert où se rencontrer pour partager nos recherches de sens.
Voir le document qui est à l'origine des "Dimanches du Houmier"
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Nous sommes quelques personnes désireuses de créer ensemble un lieu où nos différentes conceptions du sens à donner à nos vies et à la vie en société sont mises en dialogue avec les évangiles, les événements du monde, nos lectures, nos rencontres… dans un climat d'écoute et d'échange.
Une forme de célébration qui nous ressource, une halte offerte 4 ou 5 fois au fil de l’année.
Nous nous adressons principalement aux jeunes adultes de 25 à 40 ans.
Pas de pré-requis (être croyant en Dieu…) sauf celui d’être curieux, ouvert, en quête... et convaincu que le partage et la confrontation dans le dialogue permettent de devenir plus autonomes et humains.
Alain HENRY de HASSONVILLE, Charles REUL, Franz HINDRYCKX,
Jacqueline CALEMBERT, Jean DEWANDRE, Joëlle ROIDEAUX, Pierre-Charles LIGOT
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