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Rencontre du 17 mai 2026 ​ 
​
​​avec 
Bertrand Duquenne
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Bertrand Duquenne a, comme on dit, fait le Droit à l’université de Liège et pour avoir un peu plus de cordes à son arc, il a décidé de poursuivre sa formation à l’ULB en droit international public. Après ses études, il cherche un boulot. Ce n’est clairement pas la recherche d’un gros salaire qui l’intéresse. Ce qu’il lui faut, c’est un poste qui ait du sens pour lui.
La dimension sociale et de service est pour lui plus importante que l’épaisseur de la rémunération. Il a rapidement décidé et trouve son premier emploi : la direction d’un centre Fedasil temporaire à Theux dans le camping Polleur.
Après la fermeture de ce centre, il est engagé comme juriste à l’Espace 28 de Verviers. L'Espace 28 propose un dispositif pluridisciplinaire aux personnes migrantes en général et plus particulièrement auprès des primo-arrivants, des demandeurs d’asile, des réfugiés et de toute personne en situation d’exil. Ce centre est aussi équipé de personnes et d’équipes travaillant en santé mentale, dans l’accueil et l’aide de ce même public au travers de formations et d’intervisions.
Bertrand nous en fera découvrir plus concrètement quelques aspects.
Et, surtout, il nous partagera la richesse des liens qu’il a noués avec les personnes qu’il a accueillies dans son bureau.
Alain

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Je plains Adama,
victime de
l'incompétence belge


En matière d'accueil des migrants, Fedasil jongle entre ouvertures et fermetures de centres, au gré des décisions des secrétaires d'État successifs.

​Une opinion de Bertrand Duquenne, juriste en droit des étrangers à Verviers
 
J'ai reçu ce matin Adama, un Burkinabé d'une cinquantaine d'années. Voilà presque trois mois que ce monsieur est arrivé en Belgique, après un long périple. Je ne connais pas les motivations qui ont mené à son départ du Burkina Faso, probablement le souhait d'obtenir une vie meilleure que dans un pays en proie à une grande instabilité. Adama est arrivé dans mon bureau, car cela fait trois mois qu'il dort dans la rue. Trois mois depuis qu'il a introduit une demande de protection internationale auprès de l'Office des étrangers. Trois mois qu'on lui indique qu'en raison d'un manque de place dans les structures d'accueil gérées par Fedasil, on ne peut rien lui proposer.
Fedasil est quotidiennement condamné pour le non-respect de ses obligations d'accueil. Mais les condamnations ne créent pas de places. Et la situation ne s'améliore pas. Alors Adama attend que Fedasil soit condamné dans sa situation précise, qu'on le convoque, qu'on lui offre l'aide matérielle à laquelle il a droit et, accessoirement, qu'on lui rende un peu de la dignité qu'on lui dénie depuis août.
Les "crises" de l'accueil se succèdent en Belgique. 2009, 2015 et maintenant celle-ci. Pourtant on ne semble pas apprendre des écueils du passé. En 2015, l'afflux de migrants, principalement syriens, avait poussé le gouvernement à réagir en urgence en ouvrant massivement des places d'accueil, notamment dans des hôtels. Finalement, très peu de demandeurs d'asile se sont retrouvés sur le carreau. Et la mobilisation citoyenne avait pallié les lacunes de l'État. L'opposition d'alors, notamment Écolo, avait fortement critiqué le recours aux partenaires privés organisé par le secrétaire d'État NVA Théo Francken. Force est pourtant de constater que des mesures d'urgence efficaces avaient été prises, bien que le reste de la politique menée par Théo Francken soit éminemment critiquable. Aujourd'hui, la secrétaire d'État est membre du CD&V, Écolo est au pouvoir, et des demandeurs d'asile en droit d'obtenir une aide matérielle dorment dans la rue. Les gouvernements changent, rien ne change.
Cela fait longtemps que la gestion de l'accueil en Belgique est chaotique. Fedasil jongle depuis des années entre ouvertures et fermetures de centres, au gré des décisions des secrétaires d'État successifs, dans une incohérence, une imprévision qui s'apparente à de l'incompétence.
Et les victimes de cette incompétence sont nombreuses.
En premier lieu, je plains les demandeurs d'asile actuellement coincés dans la rue, entre un trajet migratoire souvent éprouvant et une procédure d'asile longue et incertaine.
Je plains également le personnel de Fedasil, obligé d'être le bras d'une politique que beaucoup d'entre eux dénoncent et contraire aux valeurs d'humanité et de respect prônées par l'agence fédérale. Ils travaillent dans une extrême tension, comme leur grève récente a tenté de le faire comprendre.
Je plains les nombreux travailleurs sociaux du secteur, démunis et impuissants face à des situations toujours plus difficiles.
Je plains la secrétaire d'État Nicole de Moor, héritière d'une situation qu'elle n'a pas choisie et qui tente péniblement de remettre la faute sur l'Europe, sur le règlement Dublin, sur la crise en Ukraine.
Je plains surtout Adama. Car Adama a des projets, des ambitions. Même sans logement, sans travail, sans aide, il a souhaité entamer une formation d'aide-soignant. Ses diplômes ne sont pas reconnus en Belgique, alors il a passé plusieurs tests de niveau et il est accepté dans une école de promotion sociale à Verviers. Au moment d'indiquer son adresse, cela bloque. Son adresse, c'est le parc qui jouxte l'école, c'est le parking qui est un peu plus loin. Mais chaque matin, il se présente aux cours, en tentant de dissimuler au mieux la précarité de sa situation, qu'il cache également à sa famille restée au pays. Juste en face de l'école se situe un centre géré par Fedasil dans lequel des hommes dans la même situation que lui ont la chance d'avoir un toit sous lequel dormir, des repas et un soutien social. Adama, lui, patiente dans un froid de plus en plus mordant.
La Libre 07-10-2022
https://www.lalibre.be/debats/opinions/2022/10/07/je-plains-adama-victime-de-lincompetence-belge-ATUK6EGTZFAWFFTKRAUWMGQXRE/​ 

Penser la migration comme une anomalie
ou un problème à résoudre
empêche également de se préparer
aux transformations profondes
​que notre monde connaîtra ces prochaines décennies.

​D’ici 2050, l’ONU annonce 250 millions de réfugiés climatiques. Actuellement, 85% des événements environnementaux extrêmes qui poussent les populations à l’exil sont déjà liés au réchauffement de la planète.
Ainsi, il est temps d’envisager la protection internationale non seulement en vertu de la justice sociale, mais également sous le prisme de la question environnementale.

https://www.laicite.be/asile-et-migrations-la-belgique-se-deshonore/
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Migration et dangerosité

Nous avons fini par intégrer le discours de la peur qui associe migration et dangerosité. D'autant que ces migrants, nous les croisons et les voyons comme des spectres qui viennent nous happer et nous donner mauvaise conscience. Nous cherchons donc à les faire disparaître de notre regard. À cela s'ajoute le règne de l'égoïsme individuel qui marque nos sociétés. Nous ne portons plus de projets collectifs aujourd'hui, seulement des projets individuels, ou alors - comme dit Jean-Michel Ribes quand il présente mon récit - "tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut sauver les migrants". Bien sûr, nous avons bien des raisons de nous battre pour le climat, mais ces causes occultent souvent les souffrances immédiates des personnes qui crèvent de froid, de faim et de maladies. Je pense enfin que ce processus qui consiste à détourner le regard repose également sur un sentiment d'impuissance individuelle et collective devant l'enjeu de la migration.
Eric Fottorino, écrivain, journaliste, interrogé par Bosco d’Otreppe, La Libre Belgique du 22/02/2022

Fuyant misères et tanks
"Ils arrivent "chez nous" sur notre monceau de terre
Voulant juste voir grandir leurs gosses loin de la misère
Voulant juste réaliser ce pourquoi ils sont nés : vivre
Ils ont traversé la mer au péril des flots, à la dérive...
Fliqués, tabassés, ghettoïsés, car nous ne voyons que menaces
Peurs médiatisées et politisées qu’ils ne prennent "notre place"...
Plutôt sauver les riches, plutôt sauver les banques
Que femmes, hommes, enfants, fuyant misère et tanks
Lavons nos cerveaux de Sarko, de Zemmour, Le Pen et TF1
Redevenons vivants et tendons nos mains à ces frères humains
Chaque parcelle de terre appartient à chacun
Migrants, peut-être le serons-nous demain..."

Gérald Prévot
https://www.gauchemip.org/spip.php?article25152
Sanctionner pénalement un bailleur qui louerait à une personne sans titre de séjour ne ferait pas disparaître ces personnes mais les renverrait simplement vers plus d'invisibilité et de précarité, vers les squats, la sous-location précaire ou les marchands de sommeil. Mais surtout, une telle mesure franchirait une ligne que le droit belge a précisément veillé à ne pas franchir. La loi du 15 décembre 1980 pénalise déjà l'aide à l'entrée, au séjour et au maintien sur le territoire, tout en prévoyant explicitement une exception lorsque cette aide est apportée pour des raisons principalement humanitaires. 
Une opinion de Mehdi Kassou (BelRefugees), Henriette Essami-Khaullot (coordination des sans-papiers de Belgique) et Sibylle Gioe (Ligue des droits humains) La Libre, 7/05/2026
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Information importante
sur les visites domiciliaires


En mai 2026, la loi sur les "visites domiciliaires" n'est pas encore votée. Si vous êtes sans papiers, la police n’a pas le droit d’entrer chez vous pour vous arrêter sans l’autorisation d’un·e juge.
La police doit vous informer clairement du motif de sa visite. En cas de doute, n’ouvrez pas et contactez un·e avocat·e ou un service juridique.
Des associations et des citoyen·nes se mobilisent contre ce projet de loi. Rendez-vous sur cette page pour en savoir plus.

Où trouver de l’aide?
Les commissions d’aide juridique: https://cajdebruxelles.be/les-caj-du-royaume
L’annuaire des avocat·e·s: www.avocat.be
Le bureau d’aide juridique : https://bajbruxelles.be/index.php/fr/
Si vous cherchez un·e avocat·e, vous pouvez prendre contact avec une maison de justice ou une commission d’aide juridique (consultation gratuite) dans votre région pour un premier conseil gratuit.
Si vous n’avez pas de revenus et que l’intervention d’un·e avocat·e est nécessaire, vous pourrez bénéficier de l’aide juridique gratuite d’un·e avocat·e (pro deo).
Pour trouver une association spécialisée en droit des étrangers, rendez-vous sur: https://www.cire.be/publication/adresses-utiles-pour-les-personnes-exilees-en-belgique/
​

Que faire si la police se présente à votre domicile?
Sauf en cas de flagrant délit ou d’appel au secours, la police ne peut pas entrer dans votre domicile sans un mandat d’un·e juge. Vous avez le droit de ne pas ouvrir la porte.
Si la police veut rentrer dans votre domicile, elle doit vous informer du motif de sa visite et vous faire signer un document pour avoir votre accord. Ne signez pas ce document si vous voulez refuser l’entrée de la police chez vous.
Si vous signez, vous autorisez la police à entrer et à fouiller votre domicile. Elle pourra donc aussi vous arrêter.
Informez des personnes de confiance sur votre situation (voisin·es, colocataires…). Elles pourront vous avertir si la police se présente et témoigner en cas de contrôle abusif.
https://www.cire.be/information-importante-sur-les-visites-domiciliaires/
Adam et Eve,
​Noé, Abraham, Joseph...


Dans les récits fondateurs, le sujet migratoire est omniprésent. À commencer par Adam et Ève, expulsés du Paradis, ils vivront comme des étrangers dans le monde. Noé, réfugié climatique, fuira un monde qui sera détruit et auquel il ne peut même plus aspirer retourner, pour aller vers une terre nouvelle que sa descendance sera appelée à peupler et à y migrer. D’ailleurs, ceux qui migreront sont les bénis du Seigneur (Gn 9, 18-29..)
Le texte de la tour de Babel (Gn 11, 1-9). évoque lui aussi une dispersion, étant en elle-même une migration, en faisant de la diversité des groupes de migrants un point central du récit.
La figure d’Abraham, père du peuple des Hébreux et de ceux qui ont foi au Dieu unique, a lui-même migré d’Ur à Haran, et ensuite de Haran vers la terre que le Seigneur lui indiquera : « Le Seigneur dit à Abram : “Pars de ton pays, de ta famille et de la maison de ton père vers le pays que je te ferai voir (Gn 12, 1).»
La promesse d’une terre et d’une descendance est à la source de cette migration d’Abraham. La promesse se complexifiera au fil de l’histoire, la terre espérée deviendra petit à petit le Royaume de Dieu, d’abord dans sa compréhension juive et ensuite chrétienne, et la descendance promise passera d’une nation des Hébreux à une descendance dans la foi. En d’autres termes, la foi eschatologique telle que les chrétiens l’ont reçue prend sa source dans le récit de migration d’Abraham. La lettre aux Hébreux mentionne à cet effet : « Dans la foi, ils moururent tous, sans avoir obtenu la réalisation des promesses, mais après les avoir vues et saluées de loin et après s’être reconnus pour étrangers et voyageurs sur la terre (He 11, 13...) »
Dans la Genèse, l’histoire de Joseph n’est pas en reste. Persécuté par ses frères, Joseph se retrouvera immigrant en Égypte et de là il sera appelé à offrir l’hospitalité à ses frères qui étaient pourtant convaincus de l’avoir tué. Tout y est dans ce récit, la condition migrante du croyant, la pratique de l’hospitalité et le processus de pardon qui accompagnent les migrants dans leur pèlerinage tant sur le plan spirituel que dans les défis que pose la vie de tous les jours.
Nous n’avons évoqué que des récits de la Genèse, mais la thématique de la migration est aussi présente dans le reste de l’Ancien Testament. Soulignons-en quelques-uns.
D’abord l’Exode, qui est l’histoire de la migration d’un peuple vers la terre que Dieu lui a promise. C’est à la fois un aller vers une terre nouvelle et un retour vers la terre des patriarches.
Le texte de Ruth qui raconte la migration d’une Moabite en terre de Juda.
Les livres de Néhémie et Esdras relatant le retour des exilés de Babylone vers Jérusalem.
Les prophètes racontent l’espérance, les peurs, les angoisses et la souffrance d’un peuple en exil.
Plusieurs psaumes sont aussi écrits dans le contexte de l’exil. Le plus connu est probablement le Psaume 137 : Là-bas, au bord des fleuves de Babylone, nous restions assis tout éplorés en pensant à Sion. Aux saules du voisinage nous avions pendu nos lyres. Là, nos conquérants nous ont demandé des chansons, et nos ravisseurs des airs joyeux : «Chantez-nous quelque chant de Sion.» Comment chanter un chant du Seigneur en terre étrangère (Ps 137, 1-4. )?
Martin Bellerose
Revue Lumen Vitae, 2019/2 (Volume LXXIV), pages 135 à 144
« Mon père était un Araméen errant » 
​Voilà une très ancienne confession de foi du peuple hébreu. Répétée chaque année, cette phrase donnait aux israélites une certaine vision de leur propre histoire et devait les pousser à montrer de la compréhension envers ceux qui traversaient une situation similaire des années ou des siècles plus tard, à savoir les émigrés. Cette confession de foi était sensée faire son chemin dans les cœurs, et induire des attitudes d’inclusion. 
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Chaque être est doué d'un don qui lui permet d'être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d'une faille, d'une fêlure, d'une fragilité, qui réclame l'aide d'autrui.
Frédéric Lenoir, L’âme du monde

Alors,
autour de la table de l’auberge,
dans l’évidence du pain rompu,
l’envie 
vous prend de vivre en ouvrant les yeux.

Marc Dugardin, Une parenthèse pour le vent, p. 43.​
Alors, les justes lui répondront en disant :
“Seigneur, quand t'avons-nous vu affamé, pour te nourrir,
assoiffé, pour t'abreuver ?
Quand t'avons-nous vu étranger, pour te recueillir,
ou nu, pour te vêtir ?
Quand t'avons-nous vu infirme, ou en prison, pour venir à toi?”
Le roi répondra et leur dira :
“Amen, je vous dis : dans la mesure où vous l'avez fait à un de mes frères, les plus petits, que voilà, c'est à moi que vous l'avez fait.”

Matthieu 25, 37-40
​
Le repas autour de Jésus, sacré ?
Qu’est-ce qui est sacré : le « rite Eucharistie » vécu autour d’un prêtre, ou l’alimentation spirituelle d’hommes et de femmes de partout, appelés à participer à la construction d’un univers plus humain, où chacun est unique, a une valeur irremplaçable ?
Par ce repli systématique sur le pouvoir eucharistique, l’Église, qui veut annoncer la Vie, n’est-elle pas cause de mort, ou, au mieux, seulement gardienne d’un musée ? Le repas autour de Jésus et de sa parole n’est, à mon avis, la propriété de personne même s’il est, quoique rigidifié et ritualisé, amoureusement conservé et transmis comme un moment majeur de sa vie avec ses disciples.
Jean-Luc Lecat
https://saintmerry-hors-les-murs.com/2026/03/03/prenez-mangez-faites-le-en-memoire-de-moi/
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​L'enfer 
 
Chanson de Stromae
 
Je suis pas tout seul à être tout seul
Ça fait déjà ça de moins dans la tête
Et si je comptais, combien on est
Beaucoup
Tout ce à quoi j'ai déjà pensé
Dire que plein d'autres y ont déjà pensé
Mais malgré tout, je me sens tout seul
Du coup
J'ai parfois eu des pensées suicidaires
Et j'en suis peu fier
On croit parfois que c'est la seule
Manière de les faire taire
Ces pensées qui nous font vivre un enfer
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Est-ce qu'il y a que moi qui ai la télé
Et la chaîne culpabilité?
Mais faut bien se changer les idées
Pas trop, quand même
Sinon ça repart vite dans la tête
Et c'est trop tard pour que ça s'arrête
C'est là que j'aimerais tout oublier
Du coup
J'ai parfois eu des pensées suicidaires
Et j'en suis peu fier
On croit parfois que c'est la seule manière
De les faire taire
Ces pensées qui nous font vivre un enfer
Ces pensées qui me font vivre un enfer
Tu sais, j'ai mûrement réfléchi
Et je sais vraiment pas quoi faire de toi
Justement, réfléchir
C'est bien le problème avec toi
Tu sais, j'ai mûrement réfléchi
Et je sais vraiment pas quoi faire de toi
Justement, réfléchir
C'est bien le problème avec toi

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​Invaincu

 
Stromae
 
Yah yah yeah
Yah yah yeah yeah yeah yeah yeah yeah
Yah yah yeah yeah
T'as plus de victoires que d'défaites (ouh)
T'en as emporté plus d'un
Tu crois qu'tu vas m'la mettre?
Même pas en rêve
Espèce de p'tite putain
Trois balles en pleine tête
Une pour ma grand-mère, mon grand-père
Et une pour mon cousin
T'as pas gagné la guerre
Juste une barrette
Petit fantassin (ouh)
Gauche, droite, droite, gauche, front kick, balayette et penalty
Pour un mois, trois mois, un an, cinq ans, dix ans, vingt ans, trente ans
Sans toi c'est déjà ça d'pris
Oui, j'ai payé l'prix
Et j'ai du mal à l'écrire
Et du mal à l'dire
Même affaibli (debout)
Jusqu'au dernier cri (ouh)
Putain d'maladie
Yah yah yeah
Tant que j'suis en vie j'suis invaincu
Yah yah yeah yeah yeah yeah yeah yeah
Toujours invaincu
Yah yah yeah yeah yeah
Yah yah yeah yeah
Yah yah yeah yeah yeah yeah yeah yeah
Yah yah yeah yeah
Contacts :
 

Alain HENRY de HASSONVILLE et Jacqueline ​CALEMBERT
04/344.48.81
[email protected]
 
Charles REUL
04/380.39.11
[email protected]
​

Joëlle ROIDEAUX
joelle.roideaux@hotmail.com

 
Franz HINDRYCKX
franz.hindryckx@skynet.be

 
Pierre-Charles LIGOT
[email protected]



Projet d’un lieu ouvert où se rencontrer pour partager nos recherches de sens.

​Voir  le document qui est à l'origine des "Dimanches du Houmier"
Nous sommes quelques personnes désireuses de créer ensemble un lieu où nos différentes conceptions du sens à donner à nos vies et à la vie en société sont mises en dialogue avec les évangiles, les événements du monde, nos lectures, nos rencontres… dans un climat d'écoute et d'échange.
Une forme de célébration qui nous ressource, une halte offerte 4 ou 5 fois au fil de l’année. 

Nous nous adressons principalement aux jeunes adultes de 25 à 40 ans.
Pas de pré-requis (être croyant en Dieu…) sauf celui d’être curieux, ouvert, en quête... et convaincu que le partage et la confrontation dans le dialogue permettent de devenir plus autonomes et humains.
​

​Alain HENRY de HASSONVILLE, Charles REUL, Franz HINDRYCKX,
Jacqueline CALEMBERT, Jean DEWANDRE, Joëlle ROIDEAUX, Pierre-Charles LIGOT
Adresse du jour

Le Houmier
Rue du Houmier 84
4140 Florzé
04/344.48.81
[email protected]
Coordonnées GPS de la maison : 50.489783,  5.663939


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